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OT: CR du Drop Dead Festival :darkangel:

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J'espère que mon ami Matthieu ne m'en voudra pas de vous faire partager son CR qui est, à mon avis, déjà d'une très bon et ensuite suceptible d'en intéresser plus d'un sur ce forum :wink: Bonne lecture

DROP DEAD FESTIVAL 2007 31 octobre - 4 novembre

DDF day 1 - jeudi 1er novembre

On profite de petites vacances pour s'exporter à l'Est, dans un but louable (un festival), et sans doute plus avouable que pour ces compatriotes se vantant à l'hôtel de leurs exploits répétés et tarifés (avec des tarifs "à ne pas dépasser", c'était d'un glauque...)... La capitale de la République Tchèque reste une superbe ville, mais on sent qu'elle est prise d'assaut par un libéralisme effréné, et la différence est flagrante, un an et demie après la dernière visite sur place : toujours plus de publicités pour tout et partout, des clochards en nombre exponentiel, du sponsoring flambant neuf sur des tramways déglingués, et des énormes 4x4 également... on craint le pire pour les années à venir !

Le Drop Dead Festival est un festival punk-gothique organisé par le magazine américain "Drop Dead Magazine" (d'où le nom, si vous suivez bien...), pour la première fois en Europe (vu le succès, cela pourrait bien se renouveler !), avec un public international, bigarré (des punks, des goths, des skins, avec des porteurs de crêtes qui osent le porte-jarretelles, et même un porteur de t-shirt "i love toxic waste", qui aurait fait plaisir à Frank !), et d'une gentillesse extrême, il n'y aura pas la moindre tension tout au long des 4 soirs, et même des échanges très sympathiques !

On commence le jeudi soir avec Jellowaste, un one-man-band américain constitué d'un chanteur et d'une bande enregistrée... Officiellement, l'Américain jouerait du "sludge-synth-punk", soit du punk à synthés vaseux, si mon dico ne me trahit pas... Bon, pour être vaseux, ça l'est, et si c'est supportable 5 minutes, la demi-heure est plutôt douloureuse !

On enchaîne avec un "vrai" groupe, espagnol celui-là, composé de 4 membres momifiés (enfin, entourés de bandelettes), et qui est censé distiller de une "psycho-punk horror madness"... Si Eyaculacion Post Mortem pratique bien du psycho, assez moyen à vrai dire, la présence d'un clavier en sus des habituelles basse, guitare et batterie est tout à fait incongrue, et laisse un souvenir assez mitigé... Mais bon, avec le psycho, il faut vraiment le faire exprès pour que ce soit très mauvais, et cette petite demi-heure n'est finalement pas si désagréable...

Venus de Pologne, les trois De Tazsos font eux dans un psycho-punk très efficace, qui ne donne pas dans la rigolade mais ce n'est pas ce qu'on lui demande ! Sans chichis, avec des morceaux juste assez longs pour faire monter la sauce, ces quasi-inconnus (il y a aussi des spectateurs polonais...) sont la première sensation de la soirée, et on aurait bien aimé que cela dure légèrement plus que ces petites 32 minutes !

D'autant que la suite tient du Guignol : après une arrivée sur scène plutôt drôle sous forme de cérémonie de mariage (on a même du riz à lancer sur les mariés, ce qui causera des chutes par la suite d'ailleurs...), il ne se passe plus grand-chose ! Cremaster est allemand, censé jouer du punk, ou du hardcore, ou du nu-jazz (?), en fait il s'agit d'un pseudo punk à la rythmique catastrophique, et dont les morceaux varient du calamiteux au presque passable... De plus, le chanteur est particulièrement bavard et assommant, les enchaînements prennent des plombes, il y a même un slow dans le set (ah, depuis Scorpions, ils ne peuvent vraiment pas s'en empêcher...), bref ces 35 minutes sont hallucinantes de néant !

En revanche, avec le même temps imparti, le trio français Joy Disaster fournit une prestation quasi-exceptionnelle : le post-punk hyper énergique du groupe ne connaît pas de faiblesse, va droit au but, et on se demande comment on ne les a pas encore vus par chez nous... A ne pas rater quand ils passeront dans vos contrées !

Trio également, mais américain celui-là, pour les Curtains qui officient dans un genre un peu décalé, puisqu'on a en permanence le sentiment de les voir hésiter entre Sex Gang Children et Gun Club ! A vrai dire, les passages hésitants ne sont pas forcément très aboutis, en revanche quand le groupe se focalise sur l'une ou l'autre de ses références c'est plutôt bien fait, il faudra juste à l'avenir que ces hésitations malheureuses cessent, ce qui leur permettra de se faire sans doute un public assidu...

Pour remplacer au pied à moitié levé les Miguel and the Living Dead, l'organisatrice Pollina a réussi à faire venir un groupe qui comporte de nombreux fans sur place, ou du moins qui en comptait jusqu'à sa prestation : Frank the Baptist a de beaux déguisements (masques et maquillage), mais c'est à peu près tout ! Après une interminable intro (plus de 5 minutes de délire guitaresque avant que le chanteur daigne se montrer), on s'aperçoit que la suite va être du même tonneau, c'est-à-dire des morceaux bavards, longs, comportant au mieux 10 secondes d'excitation pour 6 minutes d'ennui, avec un chanteur arrogant de surcroît... allez, on se casse, demain il y a une autre soirée, et il est déjà 2 heures du matin... :sleep: :skeptic:

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je suis un peu mort de rire par les noms des groupes: eyaculation post mortem,cremaster,the last day of jesus.... brrrrrr,ca fout la trouille!!!!!

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structure wrote: eyaculation post mortem

:abovelol:

J'ai encore discuté avec Matthieu ce matin; il y avait vraiment l'air d'y avoir une bande de joyeux drilles... :beer2: Il est trop content de ces 4 jours de festival, même s'il est encore un peu décalqué: arrivée à l'hotel à 4h, réveillé à 8... :skeptic:

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In A Noisy Place wrote:

structure wrote: eyaculation post mortem

:abovelol:

J'ai encore discuté avec Matthieu ce matin; il y avait vraiment l'air d'y avoir une bande de joyeux drilles... :beer2: Il est trop content de ces 4 jours de festival, même s'il est encore un peu décalqué: arrivée à l'hotel à 4h, réveillé à 8... :skeptic:

je n'ai pas résisté à l'envie de voir à quoi cela ressemblait!!!sans surprise....

eyaculation post mortem

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DDF day 2 - vendredi 2 novembre

Pour cette deuxième soirée du Drop Dead Festival, les mines ne sont pas encore trop défaites (certains ont participé dès le mercredi à la Halloween Party, pour laquelle je n'étais pas qualifié, ayant oublié mon rimmel à Paris...), on retrouve des tenues globalement classieuses, parfois affriolantes voire émoustillantes, beaucoup plus rarement vulgaires... Le plaisir des yeux double celui des oreilles !

Ça commence français avec le trio de Varsovie, dont le post-punk annoncé n'est finalement à mon sens qu'un bon rock, et qui me fait plaisir puisque c'est sans doute la première fois que je vois quelqu'un sur scène, en l'occurrence le bassiste, qui me laisse des espoirs de le battre au bras de fer... Cependant, la basse est primordiale, voire prépondérante dans la musique du groupe, et le seul bémol qu'on pourrait émettre le concernant tient en la façon de chanter, qui rappelle de façon énervante un certain Damien Saez (vous aussi, ça vous énerverait, j'pense!), mais le tout reste tout de même largement écoutable, et crée une entrée en matière tout à fait honorable pour l'anniversaire de la mort de Mesrine (ça n'a bien évidemment aucun rapport, mais je me suis souvenu des paroles de Trust "porte de Clignancourt, vendredi 2 novembre, sois fier de ta police ils l'ont exécuté"... d'accord, il y a mieux comme référence, donc fermons la parenthèse).

Venus d'Italie, les trois membres de Moldig sont eux aussi censés jouer du post-punk, mais pendant la 1/2 heure impartie on ne reconnaît guère qu'un seul morceau qui pourrait correspondre à cette appellation, celui sur lequel la chanteuse échange sa basse avec le guitariste... Le reste du temps, on a le sentiment très net que le guitariste à vraiment envie de jouer les guitar-heroes, et qu'on a ainsi affaire à un rock assez quelconque, gentil certes mais cela ne suffit pas à susciter l'enthousiasme...

On enchaîne très vite avec les espagnols de Los Carcineros del Norte, un trio chant/guitare/basse, avec une boîte à rythmes, qui pratiquerait le deathrock selon les milieux bien informés... On peut supposer que la notion de death tient en la diffusion d'extraits vidéo de films horrifiques sur l'écran placé sur la gauche de la scène (nosferatu, freaks, le cabinet du docteur caligari, eraserhead, shining, la féline), et si l'ensemble n'est pas toujours très fin, on ne peut nier une efficacité certaine, ce qui n'est déjà pas si mal !

Grosse attente à propos des Twisted Nerve, qui ont droit à 3/4 d'heure, et qui dans une formule classique basse/batterie/guitare/chant sont plutôt efficaces, mais assez rock'n'roll finalement, ce qui explique sans doute le côté rock-star plutôt horripilant qui se dégage de la prestation... Tout cela est bien sûr largement subjectif, on ne peut même pas prétendre qu'ils ratent leur rappel en reprenant honorablement le "white light/white heat" du Velvet Underground, mais tout cela n'est finalement pas forcement convaincant...

En revanche, il n'y a rien à dire sur la prestation des Ausgang, qui nous donneront en une petite heure une énorme claque ! Dans une configuration identique au groupe précédent, les Anglais sont pour le moins aussi efficaces que pouvaient l'être les Écossais, mais sans prise de tête, on sent que chacun est présent au service des morceaux et non l'inverse... Au niveau des sonorités, on pourrait citer dans le désordre Birthday Party, NoMeansNo ou encore le Gun Club, ce qui prouvent qu'ils ne se mouchent pas du coude tout en ayant des références très appréciables... Preuve en est donnée d'ailleurs avec le rappel final sur une reprise bien ficelée du "california uber alles" des Dead Kennedys : ces gens ont un goût très sûr, et ils en font un concert totalement réussi !

En avant-dernière position de cette soirée épuisante, on a droit aux 3/4 d'heure de show des Rubella Ballet, un groupe paritaire (une chanteuse, une bassiste, un batteur, un guitariste) qui distille une musique plus ou moins anarcho-punk (on est quand même assez éloigné de Crass !), avec une voix oscillant entre Penetration, Vice Squad et Bangkok Paddock, ce qui rappelle donc plein de bonnes choses ! On notera tout de même que la chanteuse parle avec une toute petite voix, qui est en grand contraste avec son attitude (look, présence) très affirmée... Même si l'ensemble n'est pas inoubliable, cela reste très bien tout de même !!

L'apothéose théorique de la soirée est constituée par les immenses Sex Gang Children, qui sont très attendus par le public, et qui ne décevront pas ! Pendant une heure, on aura droit à un concert très théâtral, comme prévu, puisque Andi le chanteur ne peut faire dans la discrétion, évoquant quelque part un mix entre Elton John (petite taille, béret, petites lunettes) et Klaus Nomi (façon très particulière de chanter, qu'on aime ou déteste sans possibilité de transiger...), sa voix unique s'accordant à merveille à la musique jamais linéaire de son groupe : les deux guitaristes peuvent passer de la douceur à des passages très durs, les rythmes varient régulièrement, et on a même parfois du mal à reconnaître les morceaux pourtant largement connus et attendus (sebastiane bien évidemment) en étant très rentre-dedans... Le seul titre qui semble un peu laisser froid le public est la reprise de "les amants d'un jour" de Piaf, mais cette prestation comportant du gros son et une grosse présence correspond finalement à ce qu'on pouvait attendre du concert !

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i'll just pop me fangs in dye me hair black and get me Cape. "bad" Goth shite.

:laugh:

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King John Honest John wrote: i'll just pop me fangs in dye me hair black and get me Cape. "bad" Goth shite.

:laugh:

rien compris....

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structure wrote:

King John Honest John wrote: i'll just pop me fangs in dye me hair black and get me Cape. "bad" Goth shite.

:laugh:

rien compris....

Ha bon, tu me rassures :laugh:

En tous cas, il n'a pas l'air d'aimer le gotique...à moins que ce ne soit les chauves-souris :uhoh:

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DDF day 3 - samedi 3 novembre

Pour cette troisième soirée, on sent que les cernes commencent à apparaître, et que chacun paye les heures de sommeil manquantes... Et on note la présence de dandys new-wave (néo-romantiques ?), qui font un peu tache dans le paysage, il faut bien le dire...

Ça démarre avec un trio (officiellement, ce n'est qu'un duo, d'ailleurs...) américain vraiment carrément étrange : Marfa and NE-AF est composé d'une chanteuse en foulard munie d'un fût et d'un mini-mégaphone, d'un violoniste électrique et d'un guitariste avec une mini-guitare à la coupe de douilles rappelant Jimmy Page, auxquels on ajoute des samples très variés, pour un résultat qui est purement et simplement bizarre, pour ne pas dire traumatisant...

Les Naughty Zombies sont également 3 (un guitariste, une chanteuse accessoirement guitariste, un choriste momifié, dont l'essentiel de la musique est placé sur bandes (boîtes à rythmes, synthés), de type pseudo-Cramps, et à vrai dire assez rapidement fatigant... On notera tout de même que la chanteuse finit en sous-tif, que le concert se termine sur une reprise adaptée en espagnol du i wanna be your dog et qui s'avère finalement pas si mal, mais l'essentiel du set ne tient tout de même pas suffisamment la route !

Quoique, si on compare avec les Sixteens, un duo composé d'une chanteuse et d'un clavier, qui nous "offrent" un set très électronique et surtout très chiant... et bien entendu c'est beaucoup trop long !

Dans le genre "amis américains des organisateurs", je voudrais les Din Glorious ! Une batterie, un chanteur, un percussionniste, et surtout 2 claviers, ça fait un peu trop... Bien sûr, c'est délirant, mais ce n'est quand même pas très abouti... et s'ils sont tous bien déguisés, ça ne suffit pas à faire un bon concert !

On passe à des choses bien plus sérieuses avec les Américains d'Antiworld, un quatuor guitare/batterie/basse/chanteuse, qui pendant une petite quarantaine de minutes va remonter le temps en se rapprochant de Vice Squad, avec des intonations de Bangkok Paddock, pour un set très punk donc, d'une totale efficacité, pas nécessairement très inventif, mais pourquoi se compliquer la vie si on est mieux en restant simple ? Le set est ainsi très énergique sans prise de chou, et il n'y a pas grand chose à y redire ! La preuve, la reprise finale du teenage lobotomy des Ramones est excellemment réussie, devant un public tout acquis à la cause du groupe et qui est donc ravi de cette prestation !

On peut vérifier ce soir que le public punk-goth est totalement accro à Charles de Goal, et ce n'est pas le concert de ce soir (45 petites minutes...) qui risque de faire pâlir l'aura du quatuor auprès des aficionados ! Arrivés sur scène avec de la gomina dans les cheveux pour Pilipe et Etienne (plutôt du Penneteau paraît-il, mais je ne vois pas le rapport avec VA...), histoire de se donner une touche locale sans doute, les petits Français alternent dans le même bonheur morceaux "historiques" (radio on pour commencer, un soupirs d'enfer, un atout mineur hyper speed, un inévitable kling-klang entre autres) et 4 nouveaux titres (c'est-à-dire encore non parus sur CD), dont 2 totalement inédits pour moi, et qui présagent d'un sacré bon album à venir en début d'année 2008 ! Tous ces nouveaux morceaux s'insèrent à la perfection dans le set, qui finit en rappel sur un exposition qui tue sa mère... On comprend que la Pollina clamera sur tous les toits que CDG aura livré le meilleur concert de tout le festival, et que le dimanche les verra passer un bon moment à être pris en photos, félicités, et que beaucoup se désoleront que le stand merchandising ait été aussi vite dévalisé !

Un autre groupe français mythique suit cette prestation, puisque Norma Loy prend la scène d'assaut, dans une composition traditionnelle (guitare/basse/batterie/clavier/chant, avec une danseuse épisodique et évanescente), et l'entrée en scène sur rebirth est assez difficile à reconnaître... Il faut d'ailleurs avouer que les premiers titres (sacrifice, 1964 shadows) sont légèrement poussifs, mais que les choses s'améliorent rapidement, à vrai dire dès que les nouveaux titres commencent à être joués (il y en aura 3, si je ne m'abuse) : le groupe devient vraiment uni, les choses s'enchaînent plus aisément, tv eye est mortel, lesbische voodoo teenagers et power of spirit, tiennent largement la route, et le final sur un black jesus/we want confirme que le début n'était qu'un incident de parcours, le reste de l'heure se déroulant de façon largement appréciable et appréciée !

La tête d'affiche de la soirée, voire du festival, est un duo minimaliste : Lene Lovich n'est accompagnée au clavier ou à la guitare que par son Pygmalion Les Chappell, tout au long des 70 minutes que dure le set... Arrivée sur une musique très "orgue de cathédrale", vêtue en veuve, on sent tout de suite que Lene n'a absolument rien perdu de sa voix magique, ce qui se confirmera pendant ce concert qui tiendrait plutôt du cabaret, avec un Les assez austère, pendant que Lene pourrait apparaître limite foldingue (on comprend l'amitié avec Nina Hagen...), alors que tout simplement elle semble heureuse d'être là ! On a droit à des versions étonnantes (lucky number, bird song, angels...), et la cerise sur le gâteau est apportée lors du final, qui voit Antiworld au grand complet monter sur scène pour un home is where the heart is qui déchire sa race, sa mère et tout le reste de l'humanité : une très grande prestation !

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structure wrote: je suis un peu mort de rire par les noms des groupes: eyaculation post mortem,cremaster,the last day of jesus.... brrrrrr,ca fout la trouille!!!!!

Pareil :rofl:

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King John Honest John wrote: i'll just pop me fangs in dye me hair black and get me Cape. "bad" Goth shite.

:laugh:

Count me in :abovelol:

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DDF day 4 - dimanche 4 novembre

Pour clore le festival, il reste encore pas mal de monde, même si on sent qu'un petit nombre a déjà repris la route, mais l'ambiance reste chaleureuse, et le public attentif.

Ça débute avec Last Days of Jesus, un quatuor guitare/batterie/chant/claviers, qui nous propose des sons de claviers vraiment très cheap, supportables 2 morceaux mais pas tout du long... Par acquis de conscience, on restera jusqu'au bout, et là on aura droit au coup de grâce : une soi-disant reprise de pet cemetary des Ramones, qui doit faire se retourner ceux-ci dans leurs tombes respectives tant elle est hideuse ! Donc, pour classer le groupe en trois mots, c'est simple : à la poubelle !

On rate une bonne partie de la prestation de Mona Mur, car il fallait bien se remettre de nos émotions, et on découvre un groupe allemand composé d'une chanteuse, d'un guitariste et d'un batteur, le tout bien entouré de samples et bandes divers... On se retrouve assez vite dans un cadre assez Cabaret, avec une reprise du surabaya johnny (Kurt Weill) pas mal (mais on préfère la version de Marc Seberg, à tout prendre), mais la batterie électronique est assez rapidement usante... De plus, la guitare est quasi-métal, ce qui donne un ensemble pas très convaincant : en fait, la chanteuse semble simplement mal accompagnée !

Ces quatre jours de concerts se terminent avec le retour sur scène d'Andi Sexgang, accompagné par ses musiciens de Sex Gang Children, et qui nous livre un concert en deux parties... Pendant 40 minutes, le batteur se cache bien, et on à la lourde impression d'assister à un concert de blues, teinté de choses du genre Die Haut, et cela ne convainc pas tout le monde (le Généralissime en profite pour quitter les lieux...), l'exemple de la version de sebastiane relativement bancale venant conforter les insatisfaits ! Puis, après un court entracte, c'est reparti pour 30 minutes de gros rock, avec pas mal de morceaux des SGC, dont une nouvelle version de sebastiane qui mettra tout le monde d'accord, et une reprise de les amants d'un jour sans doute bien plus appréciée qu'il y a deux jours, et cette fin de concert est une sorte d'aboutissement pour ce festival, puisqu'on peut partir avec plein de bonne musique dans la tête, et la perspective d'avoir 3 jours "tranquilles" avant de s'y remettre : mercredi, la Maroquinerie accueillera les Donnas !

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