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New Dvd de Joy

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JEAN NOEL BOUET wrote:

Clerk wrote: Enfin regardé....il est très bien ce DVD:thumb: je ne regrette pas mon achat.

plus que très bien . Tout y est. Témoignages et impressions aussi, des uns et des autres: notons Terry Mason " celui qui était là et pas là" Intéressant point de vue sur cette histoire. L'analyse des relations étroites entre époque/Lieux/musique. Le potentiel d'un moment,quelques mois, deux,trois annnées au max, dans cette fin du XXème s British qui sinistrée va donner de belles fleurs nées sur des terrains vagues. Au niveau des lyrics on ressent également combien Closer N'est pastant une affaire artistique qu'un truc qui sort des tripes et du trauma d'un jeune homme, très concret.... L'éclairage donné sur Ian est à la fois pudique, touchant - pas si différent de celui de Control ( un brin romantique)- et térriblement réaliste. Le fait d'entendre Anik Honoré parler est un autre son de cloche ( si on veut - désolé pour cloche!). Peut- être quand même c'était Hell Bells qui sonnaient, non ? Surement.

Tu pourrais me donner les références exactes, stp JN ! Merci :thumb:

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JEAN NOEL BOUET wrote:

Le fait d'entendre Anik Honoré parler est un autre son de cloche ( si on veut - désolé pour cloche!).

A noter en passant - pour ceux qui pensent qu'Annick Honoré est une figure mystérieuse - qu'elle témoignait déjà dans "Shadowplayers".

Question pour les fans de la 1ère heure: sa liaison avec -déjà "feu" - Ian était-elle déjà notoire (connue des fans, au delà des insiders) au temps de Factory Benelux / Crépuscule au début des 80's, où a-t-on attendu la bio Touching From A Distance pour savoir?

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As It Is wrote:

JEAN NOEL BOUET wrote:

Le fait d'entendre Anik Honoré parler est un autre son de cloche ( si on veut - désolé pour cloche!).

A noter en passant - pour ceux qui pensent qu'Annick Honoré est une figure mystérieuse - qu'elle témoignait déjà dans "Shadowplayers".

Question pour les fans de la 1ère heure: sa liaison avec -déjà "feu" - Ian était-elle déjà notoire (connue des fans, au delà des insiders) au temps de Factory Benelux / Crépuscule au début des 80's, où a-t-on attendu la bio Touching From A Distance pour savoir?

Apparemment ils ne se cachaient pas trop dès lors que le groupe quittait son home sweet home...

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As It Is wrote:

JEAN NOEL BOUET wrote:

Le fait d'entendre Anik Honoré parler est un autre son de cloche ( si on veut - désolé pour cloche!).

A noter en passant - pour ceux qui pensent qu'Annick Honoré est une figure mystérieuse - qu'elle témoignait déjà dans "Shadowplayers".

Question pour les fans de la 1ère heure: sa liaison avec -déjà "feu" - Ian était-elle déjà notoire (connue des fans, au delà des insiders) au temps de Factory Benelux / Crépuscule au début des 80's, où a-t-on attendu la bio Touching From A Distance pour savoir?

tout le monde savait. Dès fin 79. LA phrase de Gretton à Paris " Où est ta bouilloire Belge ?" en témoigne. Et les autres gars du groupe ont sans doute eu, eux aussi, des " petites occases", bien que en couple , déjà ( Sue Sumner et Iris Bates pour Peter Hook). Ceci dit, dans leur cas, les choses n'ont pas pris l'ampleur de la relation de I-an.Qui dramatisait tout, le pauv' c'est bien connu... La seule qui ne savait rien, disons, jusqu'en Mars 80, c'était Debbie. Et voilà.

Quant aux fans purs et durs , circa 82 on a su qu'il y avait eu une histoire du genre. MAis de façon confuse . En 83, j'avais fait une émission radio spéciale JD/Un abruti me racontait n'importe quoi sur I-an , entre les prises d'antenne. J'étais avec le manager des PAssagers, Jérome qui s'occupait de l'émission rock locale " Petit avec de grandes oreilles". Je me souviens que l'autre connard neuw waveu qui s'était pointé au studio, voulait prendre la parole pour dire que I-an était un camé et que c'était ce qui l'avait flingué.Je lui avais mis une baffe symbolique ( imaginez ce que ça peut être). POur ce qui , donc, concernait la mort de I-an ( après avoir fait taire l'enflé) j'avis répondu " c'est un truc personnel. Qu'est-ce que ça change de toutes façons?". Anik Honoré, on a connu ce nom beaucoup plus tardivement. Je dirais dans les nineties.Avec le livre de Debbie. 1994. http://www.joydivisionmovie.co.uk

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autre pochette.

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La jaquette de la version anglaise est très bien.

Merci pour toutes ces infos.

JEAN NOEL BOUET wrote:

Anik Honoré, on a connu ce nom beaucoup plus tardivement. Je dirais dans les nineties.Avec le livre de Debbie. 1994. http://www.joydivisionmovie.co.uk

et merci pour cette confirmation, c'était mon impression aussi. Le truc, c'est que j'imaginais (moi qui ne m'y suis mis qu'en 90) que les fans historiques connaissaient par ailleurs A Honoré de par ses activités chez Crépuscule au début des 80's. En gros, était-elle une figure visible pour les aficionados continentaux en tant que responsable de label?

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twp wrote: Tu pourrais me donner les références exactes, stp JN ! Merci :thumb:

Tu les as en première page, TWP :wink:

JOY DIVISION - Un film de Grant Gee amazon.fr fnac (+ cher) :D

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In A Noisy Place wrote:

twp wrote: Tu pourrais me donner les références exactes, stp JN ! Merci :thumb:

Tu les as en première page, TWP :wink:

JOY DIVISION - Un film de Grant Gee amazon.fr fnac (+ cher) :D

Je sais, je sais, j'avais raté le coche :uhoh: :sleep:

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As It Is wrote: La jaquette de la version anglaise est très bien.

Merci pour toutes ces infos.

JEAN NOEL BOUET wrote:

Anik Honoré, on a connu ce nom beaucoup plus tardivement. Je dirais dans les nineties.Avec le livre de Debbie. 1994. http://www.joydivisionmovie.co.uk

et merci pour cette confirmation, c'était mon impression aussi. Le truc, c'est que j'imaginais (moi qui ne m'y suis mis qu'en 90) que les fans historiques connaissaient par ailleurs A Honoré de par ses activités chez Crépuscule au début des 80's. En gros, était-elle une figure visible pour les aficionados continentaux en tant que responsable de label?

les belges, nos amis, savaient peut-être qui était A Honoré. En raison de son boulot. MAIs pour moi c'était personne, dégun..TU mettais pas de nom au début des eighties sur les gens de Factory, par exemple.... Tony Wilson j'ai connu en 85, pas avant. Idem pour Gretton. Wilson avec qui j'avais d'ailleurs parlé au tel en 86 ou 87! pftttt...enfin pour Brotherhood. Une intw dédié au fanzine local et à RnF qui s'en était fichu après m'avoir baladé un mois. Merci Gorin. J'avais oublié ça . Un bail.

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JEAN NOEL BOUET wrote: Wilson avec qui j'avais d'ailleurs parlé au tel en 86 ou 87! pftttt...enfin pour Brotherhood. Une intw dédié au fanzine local et à RnF qui s'en était fichu après m'avoir baladé un mois. Merci Gorin. J'avais oublié ça .

Tu avais déjà évoqué cette interview il y a une paire d'années :wink:

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Paru dans le Monde ce soir :

"Joy Division" : brillant exercice de critique rock cinématographique LE MONDE | 27.01.09 | 17h53 • Mis à jour le 27.01.09 | 17h53

Jusqu'à maintenant, les documentaires sur le rock se répartissaient entre les biographies - comme celle que Julien Temple a consacrée à Joe Strummer, Joe Strummer, the Future is Unwritten (2007) - et les films de concert - comme le merveilleux Stop Making Sense (1984), de Jonathan Demme, qui mettait en scène le groupe Talking Heads. .Joy Division est d'une autre espèce, un film sur la musique, un brillant exercice de critique rock cinématographique qui explique et situe l'oeuvre succincte (deux albums et une poignée de singles) d'un groupe dont l'influence se fait encore sentir, presque trente ans après le suicide de son chanteur, Ian Curtis. L'avis du "Monde"

À VOIR Sur le même sujet Site web "Joy Division"

Le format choisi par Grant Gee (qui a déjà travaillé avec Gorillaz ou Radiohead) est en apparence très classique : vues de Manchester (la ville d'origine du groupe), interviews de témoins, images d'archives, adhésion stricte à la chronologie, de la formation du groupe, en 1976, au plus fort de l'explosion punk, au suicide de Curtis le 18 mai 1980. C'est dans la qualité des entretiens et surtout dans la finesse du montage que Joy Division se singularise.

EXPLIQUER LE PROCESSUS CRÉATIF

Là où Control, le film de fiction d'Anton Corbijn sur le même sujet, sorti en septembre 2007, se préoccupait avant tout du personnage de Ian Curtis, de son épilepsie et de ses tourments amoureux, Joy Division reprend les mêmes éléments pour éclairer et expliquer le processus créatif. Au bout d'une heure et demie, on comprend mieux l'alchimie qui a précipité ensemble de très jeunes gens qui n'avaient pas grand-chose à faire ensemble (aujourd'hui encore, le bassiste Peter Hook reste imperméable à la poésie des textes de Curtis) pour produire une musique à la fois très simple et assez originale pour engendrer plusieurs genres musicaux.

Tous les témoins directs de la trajectoire météorique de Joy Division (les trois musiciens survivants, le fondateur du label Factory, Tony Wilson, depuis mort, le graphiste Peter Saville, qui créa les pochettes des disques Unknown Pleasures et Closer) reviennent sur leur expérience. Le critique Paul Morley, qui couvrait la scène de Manchester pour le New Musical Express, et d'autres contemporains, cinéastes ou plasticiens, revivent aussi ce moment qui remit leur ville sur la carte du monde.

Ces paroles propulsent les images d'archives (qui montrent entre autres que le groupe a profondément changé en trois ans d'existence), illuminent ou questionnent le travail de Joy Division en studio et sur scène, pendant que les déambulations dans Manchester ramènent régulièrement au terreau sur lequel a poussé la poésie funèbre de Curtis et de ses camarades.

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Merci pour la critique, je ne l'avais pas vue :thumb:

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Le documentaire est "en salles" actuellement...
...enfin plutôt dans 3 salles sur Paris: Espace Saint-Michel , Le Cinéma des Cinéastes et MK2 Beaubourg.

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