Acheté et lu
hier matin le numéro de MOJO de Février.
En effet gros dossier d'une quinzaine de pages sur Ian et JD. Une page sur Control , également, avec interview de Sam Riley à qui incombe le rôle de Ian.
Sur ce dernier point ( le film bioptic) il semble qu'il n'y ait pas controverse . Les NO sont semble-il OK avec le produit fini et non pas en désaccord comme signifié plus haut...Quelques images sont assez saisissantes. On s'y croirait - il ya un clip sur Utube , notamment . Les acteurs se sont ,nous dit, Riley, pris au jeu et ont investi leurs personnages . Ainsi cite t-il Debbie Curtis qui l'appelle "Ian" un matin du tournage à Macclesfield. Troublant, non ? L'acteur déclare être sorti "éprouvé" du tournage . La scène fatale a été tournée deux fois. La deuxième , déclare, non sans humour Riley, était "meilleure"..
Enfin tout celà montre comment Curtis est devenu une icone dans le monde d'une certaine culture. Et aujourd'hui , encore plus que hier, évidemment. Dans les années 80, Curtis était pour moi une référence artistique.L'homme d'un grand chambardement en matière de lyrics et de position du chanteur sur scène. Charismatique . En même temps un type à profil bas qui conjuguait les deux aspects. Pas une star, donc , pas encore une icone. Disons , toutefois, que l'homme me troublait...
L'article , long, donc , mêle des interviews plus ou moins etirées. Une de Hooky , une de Terry Mason le batteur des débuts. Des encarts "The Ian i knew" > Pete Shelley, A.Wilson, son ex etc....JD et Ian y sont resitués dans le contexte mancunien. Sociologique et musical. La fin des 70's. Ca paraît pas mais ça fait un bail et les temps ont changé. Grave.
JD et ian en ressortent comme des influences majeures du rock post punk ( nous le savions) . Le portrait de Ian est assez juste et très proche de l'homme qu'il fût - si peu de temps toutefois. Vraiment si peu de temps.Homme introverti et communiquant peu , paradoxalement, sur ses propres soucis . Entouré - je l'ai déjà écrit- d'agités bien peu attentifs, à mon avis, dont certains déclarent " nous n'avons rien vu venir" . Ah bon ?