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what are u reading, right now? (à l'anglaise.) :read:

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Sunwisher wrote:

twp wrote: Flaubert 'Bouvard et Pécuchet' :clap:

Tiens, me souvient d'être tombé dessus au bac de français, voilà onze ans de celà...Que de souvenirs. :thumb:

J'adore Flaubert :clap: Ce roman, inachevé, fait partie de ceux que je n'avais pas encore lu ! D'ailleurs j'y retourne :D

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J'ai ressorti d'un carton les petit Nicolas de mon adolescence :thumb: Tranquille pour lire un peu cet été :shine:

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In A Noisy Place wrote: J'ai ressorti d'un carton les petit Nicolas de mon adolescence :thumb: Tranquille pour lire un peu cet été :shine:

:laugh: La vérité c'est qu'il n'y a pas d'age pour lire ça.

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Sunwisher wrote:

In A Noisy Place wrote: J'ai ressorti d'un carton les petit Nicolas de mon adolescence :thumb: Tranquille pour lire un peu cet été :shine:

:laugh: La vérité c'est qu'il n'y a pas d'age pour lire ça.

Et pis il est tellement plus drôle que celui qui officie en vrai en tant que "Directeur de la France" actuelle*.

;^)

* sauf si on aime rire jaune

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je lis actuellement du FRED VARGAS, je trouve ça assez sympa.

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Sunwisher wrote:

In A Noisy Place wrote: J'ai ressorti d'un carton les petit Nicolas de mon adolescence :thumb: Tranquille pour lire un peu cet été :shine:

:laugh: La vérité c'est qu'il n'y a pas d'age pour lire ça.

Ouais, et ça me fait toujours marrer :laugh:

Nouille Ordure wrote: Et pis il est tellement plus drôle que celui qui officie en vrai en tant que "Directeur de la France" actuelle.

Malheureusement, c'est un peu mon problème actuel: lorsque je prends mon livre, je ne peux inévitablement m'empêcher de penser à notre cher président :\ohwell:

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In A Noisy Place wrote:

Sunwisher wrote:

In A Noisy Place wrote: J'ai ressorti d'un carton les petit Nicolas de mon adolescence :thumb: Tranquille pour lire un peu cet été :shine:

:laugh: La vérité c'est qu'il n'y a pas d'age pour lire ça.

Ouais, et ça me fait toujours marrer :laugh:

Nouille Ordure wrote: Et pis il est tellement plus drôle que celui qui officie en vrai en tant que "Directeur de la France" actuelle.

Malheureusement, c'est un peu mon problème actuel: lorsque je prends mon livre, je ne peux inévitablement m'empêcher de penser à notre cher président :\ohwell:

Il y a des individus qui on l'art de tout saloper…

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Nouille Ordure wrote: Il y a des individus qui on l'art de tout saloper…

:nod:

...mériterait d'être dans les brèves de comptoir celle-là :thumb:

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In A Noisy Place wrote:

Nouille Ordure wrote: Il y a des individus qui on l'art de tout saloper…

:nod:

...mériterait d'être dans les brèves de comptoir celle-là :thumb:

:abovelol: C'est pas faux.

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Sunwisher wrote:

In A Noisy Place wrote:

Nouille Ordure wrote: Il y a des individus qui on l'art de tout saloper…

:nod:

...mériterait d'être dans les brèves de comptoir celle-là :thumb:

:abovelol: C'est pas faux.

;^)

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Cormac MC Carthy 'No country for old men' José Saramago 'Aveuglement'

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Le banquier anarchiste, de Fernando Pessoa

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Captain Nemo wrote: Le banquier anarchiste, de Fernando Pessoa

hou la hou la....Ca me parle, oeuf corse. Mais, Pessoa était comptable. Petit comptable ( enfin 1,73m) avec ses manies étriquées , ne sortant guère de la Baixa de Lisboa. Toi, on le sait, tu es banquier.Méfi/ Un livre de de Tabucci " les derniers jours de F Pessoa,un délire" est une pure merveille. Je te le conseille. Paru, si mes souvenirs sont bons, il y a 8/9 ans ??? ( tu m'excuses je vais pas voir tout de suite à la bibliothèque,n'est-ce pas ?)

De mon côté, ces lectures existentielles m'ayant nourri 20 années durant, je ne suis plus à présent qu'au régime polar. Genre noble et moral (le dernier) s'il en est , où on se demande encore ce qui est bon ou mauvais. Pour nous. Question littérature " autre" je ne me penche que sur JP Toussaint,dont je suis un fan depuis 1986 et ses premières parutions. Les inrocks l'avaient d'ailleurs intw circa la fin des eighties. L'homme est belge mais réside en Corse,dans le petit village de B....... ( donc un homme de goût).

ces jours-ci je me régale donc d'un polar ed Jigal " Meurtres à la cité radieuse" de Alain Pucciarelli. Quelques monographies aussi, sur ma table de chevet. Et le magazine Corsica. Puisque tout le monde le sait bien, le reste du monde, à part la Corse, je m'en fous.:D :wink:

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Merci pour le conseil, J-N :thumb: En retour, je t'indique qu'un intéressant bouquin sur Manchette est sorti semble-til récemment (vu il n'y a pas longtemps au Virgin d'Avignon). Je n'ai pas noté le titre, mais je l'ai feuilleté, il est bourré de choses intéressantes : notes et impressions de Manchette prises sur le vif, une sorte de carnet intime, des souvenirs invoquant (voir impliquant ?) nombre de personnalités... A mon avis, indispensable à tout fan du sieur J-P.

Tiens, du coup, j'ai envie de me passer 3 Hommes à abattre, mon Delon préféré (pour raisons dirons-nous... non pas cinématographiques mais sentimentales, j'avais 14 ans...).

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Depuis quelques jours et avec l'ambiance sonore adaptée, je feuillette attentivement la version française FAC 461 Factory Records : Une anthologie graphique. Très joli. Un bel objet.

cerysmaticfactory

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florent wrote:

NANO wrote: For the third time TOUCHING FROM A DISTANCE :thumb:

Je vais m'y remettre alors !

y a t'il quelque chose qui ne soit pas encore compris ???

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Clerk wrote: je lis actuellement du FRED VARGAS, je trouve ça assez sympa.

c'est le mot.

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Les Inrocks , savez le mag spécial avec CD. Truc sur les WHO - toutes les covers sont bonnes, faut dire que les originaux aussi. UN dossier spécial sur nos amis. Le passage de JD à NO, en est le thème . On connaît, notons bien . + Intw du réalisateur du documentaire JD. Ca me donne envie, tiens . PAraît qu'on y entend, je l'ignorais, la K7 de Barney qui hypnotise I-an. Ca alors....I-an raconte qu'il a 28 ans! Vous voyez bien qu'il y était plus le gars.... Tssstttt. In fine, on dézingue la psychiatrie british des fins 70's " donner autant de barbituriques à un épileptique, c'est le pousser vers le suicide". - je suppose qu'on veut parler de tendances ,liées à des effets secondaires ....? Je suppose. Le doc sort en salle, aussi. Je savais pas. Ou est sorti ? En tous les cas pas ici. ANecdote: A Bruxelles il y a une dizaine, mon fils aîné des Im a Jogger,(cf Myspace) a rencontré, m'a t-il dit,le fils d'Anik Honoré dans une salle de spectacle. Le jeune homme, m'a t-il rapporté,âgé d'une vingtaine d'année ou un peu plus, copierait un peu le look I-an... Zut!

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JEAN NOEL BOUET wrote: Les Inrocks , savez le mag spécial avec CD. Truc sur les WHO - toutes les covers sont bonnes, faut dire que les originaux aussi. UN dossier spécial sur nos amis. Le passage de JD à NO, en est le thème . On connaît, notons bien . + Intw du réalisateur du documentaire JD. Ca me donne envie, tiens . PAraît qu'on y entend, je l'ignorais, la K7 de Barney qui hypnotise I-an. Ca alors....I-an raconte qu'il a 28 ans! Vous voyez bien qu'il y était plus le gars.... Tssstttt. In fine, on dézingue la psychiatrie british des fins 70's " donner autant de barbituriques à un épileptique, c'est le pousser vers le suicide". - je suppose qu'on veut parler de tendances ,liées à des effets secondaires ....? Je suppose. Le doc sort en salle, aussi. Je savais pas. Ou est sorti ? En tous les cas pas ici. ANecdote: A Bruxelles il y a une dizaine, mon fils aîné des Im a Jogger,(cf Myspace) a rencontré, m'a t-il dit,le fils d'Anik Honoré dans une salle de spectacle. Le jeune homme, m'a t-il rapporté,âgé d'une vingtaine d'année ou un peu plus, copierait un peu le look I-an... Zut!

Ca sort en salle après la sortie DVD, on aura tout vu...

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ben rien. Enfin mon écran. MAis ce WE je compte bien m'avaler "L'âme damnée":brow: . Ils l'auraient à Montpel! JIPHY: SI CE LIVRE DISPARAIT DES RAYONS , JE SAURAI QUE C TOI ET ALORS MA VENGEANCE SERA TERRRRIIIBBBLLLLEUUEUUUE!

non, c'est vrai , quoi...

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je l'ai . Torn apart. C'est complet comme truc.

le gars qu'on questionne beaucoup et qui demande qu'à causer , c'est ce Terry Mason. On le voit aussi sur le DVD JD Documentary, avec sa gueule de personnage de Dickens du xxIème s. Ce type de l'ombre qui était un pote da'dolescence de Barney et Hooky e qui n'arrivant pas à jouer ni de la guitare , ni des drums, s'improvisa manager. Faute de téléphone, c'est Rob Gretton, alors DJ's , qui lui grilla la place. Comme quoi les choses, parfois, tiennent à un fil...

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Verlaine. Paul, pas Tom.

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Khaled Hosseini, "The Kite Runner", un très beau roman écrit dans un anglais que je trouve très abordable (mais il est vrai que je me débrouille pas trop mal en anglais).

Une traduction française existe (Les Cerfs-Volants de Kaboul).

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Ben wrote: Khaled Hosseini, "The Kite Runner", un très beau roman écrit dans un anglais que je trouve très abordable

Un peu comme celui de feu Yasser Arafat, mais sans l'accent :D

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Captain Nemo wrote:

Ben wrote: Khaled Hosseini, "The Kite Runner", un très beau roman écrit dans un anglais que je trouve très abordable

Un peu comme celui de feu Yasser Arafat, mais sans l'accent :D

:abovelol:

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Captain Nemo wrote:

Ben wrote: Khaled Hosseini, "The Kite Runner", un très beau roman écrit dans un anglais que je trouve très abordable

Un peu comme celui de feu Yasser Arafat, mais sans l'accent :D

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Marie Gauthier, une de mes amies, peut-être la connaissez-vous déjà pour l'avoir visitée là : elle-surlalune

Mais l'avez-vous lue vraiment ? Certains "oui, un peu...", d'autres "pas le temps...". Alors aujourd'hui, je vous y invite, à l'occasion de la publication de son livre La montagne de mots, dont un extrait est disponible ici (site de l'éditeur où on peut aussi le commander) :

La montagne de mots - Marie Gauthier

![](http://<a href=)http://img201.imageshack.us/img201/1461/gau01ox8.jpg" class="max-w-full" alt="" loading="lazy" />

Un livre que je définirais comme la biographie romancée d'une femme à l'honneur bafoué. La quatrième de couverture le dit :

"Une femme qui regarde sa vie. Une vie détruite par "ça", une violence qui l'amènera à se reconstruire. Une vision intime du désarroi et de la solitude."

Sa Montagne de mots, Marie l'attaque par la face nord, pour transcender les douleurs plantées dans sa chair comme autant de vis à glace dans la falaise, paroi devant et gouffre derrière. Courageusement, Marie pose ses mots comme des pitons qu'elle a elle-même forgés. Elle grimpe et, en une surprenante combinaison de termes juxtaposés, étirés, transformés, fusionnés, ouvre une voie inouïe, en première de cordée. Il faut de solides crampons pour la suivre dans cette ascension qui n'hésite pas à emprunter d'audacieux raccourcis : de virgules en exclamations (Céline n'est pas loin !), la syntaxe explose à la dynamite, celle utilisée pour prévenir des avalanches, salvatrice plutôt que destructrice mais qui n'épargne au lecteur ni éboulis, ni vertige assourdissant. Un brin farceuse, Marie s'amuse à faire balancer toute la cordée, allant même, de temps en temps, jusqu'à dévisser volontairement, pour voir l'effet que ça fait, et rire sous nos yeux médusés. On croit l'avoir perdue de vue mais non, elle est déjà remontée !... En réalité, elle manie avec brio une capacité à se dédoubler. D'une phrase à l'autre, elle se démultiplie, puis retrouve son unité, sa sérénité "en somme". Alors elle reprend son ascension, à coups de piolet rageurs, déterminée à gagner le surplomb où elle pourra un peu se reposer. De là, contempler le monde, malgré le sérac qui, à tout moment, menace de s'effondrer sous ses pieds. Car on peut avoir baudrier, force sangles et mousquetons, c'est la montagne qui décidera du retour dans la plaine ou non... Sur les hauteurs, Marie étouffe de l'oxygène raréfié. Elle invite la cordée à redescendre mais la paroi est toujours aussi abrupte. Elle a besoin de se calmer : un cachet, puis deux, puis trop... Menace d'avalanche à nouveau... gare à l'engloutissement ! Mais Marie retrouve ses pitons : sa mémoire guide sa main et son esprit vers ces points d'assurage que sont ses précieux souvenirs. Alors elle décide de changer de chemin. Par l'écriture, elle trouve sa via ferrata. La voilà de retour au paisible chalet. Tout en bas réunis, on l'écoute nous conter ce qu'elle ne veut surtout pas être lu comme un exploit. De temps à autre, son regard se perd au-delà de la fenêtre, vers la cime dont l'ombre ne la découvrira jamais tout à fait. Puis Marie retourne à l'âtre et, pensive, agite son tisonnier, se remémorant Verlaine :

"Dans l'interminable Ennui de la plaine La neige incertaine Luit comme du sable."

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PIgs might fly.Mark Blake. Corsika. Nicolas Michel ( polar corse- si on veut) Buchet-Chastel Treize reste raide. René Merle, série noire.

un commentaire trouvé sur Corsika Commentaire par Patrick Galmel le 08 décembre 2008

On est en Afrique, du côté de Kampala, Ouganda. Enock abandonne sa maison pour fuir. Déjà, quelques jours plus tôt, il a envoyé sa femme Ayeta et leurs deux enfants vers l'ouest. Lui, en solitaire, file vers l'est, le Kenya, tentant de brouiller les pistes. Enock est ingénieur chimiste, sa femme pédiatre, on ne sait pas à quoi ils tentent d'échapper. Tout ce qu'on sait, c'est qu'Enock est rejoint et abattu à la frontière kényane…

Après un long premier chapitre africain (une cinquantaine de pages) qui fait figure de prologue en forme de fuite, mais sans que l'on reçoive aucune explication, le roman bascule entre Marseille et la Corse pour faire apparaître le personnage de commissaire Étienne Gouirand qui vient assister à l'enterrement de son ami Sergio, journaliste indépendant fraîchement assassiné. Sergio Morrachini était un fouineur qui enquêtait sur beaucoup de choses à la fois, un journaliste d'investigation comme on n'en fait plus. Les indépendantistes, la gestion de clubs de foot, les projets immobiliers, tout ce qui concernait la Corse était à son programme et pour couronner le tout, il a été abattu par des balles tirées d'un Sig Sauer, l'arme des flics. Les pistes ne manquent pas…

La Corse est sans aucun doute un bon sujet pour un auteur de polar. Elle recèle suffisamment d'éléments matière à la constitution de nombreux scénarios. Nicolas Michel, à sa manière, pratique une approche globale en s'attachant à la diaspora Corse, à ses ramifications. S'il survole l'historique des mouvements indépendantistes, les trafics immobiliers qui se jouent sur l'île, c'est pour mieux revenir, au final, sur l'influence de certaines personnalités corses. Sans jamais le nommer, on reconnaît aisément dans le roman un célèbre ministre de l'intérieur à l'accent chantant, spécialiste es-magouilles politiques et financières, qui fut un temps à la tête de services à l'action très "civique" et aux membres très barbouze. Nicolas Michel les mêle à la politique africaine de la France dans une intrigue parfois confuse et aux raccourcis un peu sommaires. Quand bien même les fait qu'ils relatent s'appuient sur une sordide réalité très concrète (quelques dépêches AFP en attestent à la fin du roman), on a beaucoup de mal à croire à son montage, à sa mise en scène. Le scénario pourrait être crédible (et on peut dire sans se tromper que l'auteur maîtrise son sujet par le côté "documentaire"), c'est la manière de raconter qui ne convainc pas. L'écriture se veut sèche, le style âpre, dur, ou original — comme ces passages où intervient une barbouze, l'"i", donnés à lire sans aucune ponctuation, dans un seul souffle — mais la "vérité" n'éclate pas. On n'y croit pas. Dommage, sans doute les intentions étaient-elles bonnes.

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'Le grand sommeil' de Raymond Chandler, très bien traduit par Boris Vian :clap:

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twp wrote: 'Le grand sommeil' de Raymond Chandler, très bien traduit par Boris Vian :clap:

:bow: :bow: " u call me 4 a big sleep" Peter Perrett and The Only Ones. Mais le polar est top aussi. " treize reste raide" nrf série noire ( toujours!)René Merle. Engambis pour les séniors dans les Bouches of the Rhône. Formid!

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